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Le diabète de type 1

Quelle est la définition du diabète de type 1 ou diabète juvénile ?

Le diabète de type 1 survient lorsque le pancréas ne produit plus suffisamment d’insuline, une hormone essentielle qui permet aux cellules du corps de capturer le glucose (sucre) du sang pour en faire de l’énergie. Étant une maladie auto-immune, elle se caractérise par l’attaque des cellules β par le système immunitaire, conduisant à une absence d’insuline. Ce processus résulte de facteurs génétiques et environnementaux divers et complexes.

À quel âge commence le diabète de type 1 ?

Généralement, le diabète de type 1 se manifeste chez l’enfant et l’adolescent, mais il peut également être diagnostiqué chez les adultes. La moitié des cas sont détectés avant l’âge de 20 ans, rendant essentielle une vigilance particulière durant cette période de la vie.

Quels sont les facteurs de risque du diabète insulinodépendant ?

Les facteurs de risque incluent une prédisposition génétique et certains facteurs environnementaux comme l’exposition à des virus ou à des toxines. Bien que le rôle précis de ces éléments extérieurs reste à élucider, leur interaction avec la génétique du patient semble jouer un rôle crucial dans le développement de la maladie.

Quels sont les symptômes du diabète de type 1 ?

Les symptômes sont généralement marqués par une soif intense, une augmentation de la fréquence des mictions, un amaigrissement rapide malgré un bon appétit, de la fatigue et, dans certains cas, une vision troublée. L’apparition rapide de ces signes doit alerter et motiver une consultation médicale.

Quels sont les signes de décompensation du diabète ?

Les signes de décompensation, pouvant survenir en l’absence de traitement adapté, comprennent une acidocétose diabétique, caractérisée par nausées, vomissements, douleurs abdominales et une respiration profonde et rapide. Cette condition peut évoluer vers un coma diabétique si elle n’est pas traitée rapidement.

Quelles sont les causes du diabète de type 1 ?

La destruction des cellules β du pancréas par le système immunitaire de l’individu est la principale cause. Elle peut être influencée par une conjonction de facteurs génétiques et environnementaux.

Y a-t-il une hérédité dans le diabète ?

Oui, la génétique joue un rôle important. Les individus ayant un proche parent avec le diabète de type 1 ont un risque plus élevé de développer la maladie. Cependant, la majorité des cas se manifestent chez des patients sans antécédents familiaux clairs, soulignant le rôle des facteurs environnementaux.

Quelles sont les complications du diabète de type 1 ?

L’insulinodépendance

La gestion de l’apport extérieur en insuline est essentielle pour vivre avec le diabète de type 1. Cela implique généralement des injections quotidiennes ou l’utilisation d’une pompe à insuline.

Les conséquences sur les organes de la maladie

Les risques à long terme incluent les maladies cardiovasculaires, les atteintes rénales (néphropathie), les troubles de la vision pouvant mener à la cécité (rétinopathie) et les complications podologiques pouvant aboutir à l’amputation.

L’hypoglycémie

Elle représente un danger immédiat pour les patients, étant donné que le surdosage en insuline peut provoquer une baisse critique du taux de sucre sanguin, menant à des symptômes graves tels que la confusion, la perte de connaissance, voire un coma.

Comment fait-on le diagnostic du diabète de type 1 ?

Les troubles de la glycémie

La mesure de la glycémie, en particulier à jeun, reste un outil précieux pour le diagnostic, accompagnée des symptômes évoqués plus tôt.

La mise en évidence d’anticorps

La présence d’auto-anticorps spécifiques dans le sang est souvent un indicateur clair du diabète de type 1, permettant de le distinguer du type 2. On distingue notamment les anticorps anti-GAD, anti-IA2, anti-insuline et anti-ZnT8.

Quels sont les traitements disponibles ?

La gestion du diabète de type 1 repose principalement sur l’utilisation d’insuline, l’adoption d’une alimentation équilibrée et la pratique régulière d’une activité physique. La surveillance continue de la glycémie est également essentielle pour ajuster le traitement.

L’insulinothérapie par stylo

Le stylo à insuline permet l’autogestion du diabète pour de nombreux patients, en permettant une injection précise et facile d’application.

La pompe à insuline

La pompe externe à insuline offre une alternative pour une distribution continue d’insuline, améliorant le contrôle glycémique et simplifiant le quotidien des patients.

La greffe d’îlots de Langherans de cellules pancréatiques

Bien que prometteuse, cette approche reste limitée par la disponibilité des dons et le besoin de médicaments immunosuppresseurs pour empêcher le rejet des cellules transplantées.

Peut-on guérir du diabète de type 1 ?

Actuellement, il n’existe pas de traitement curatif du diabète de type 1, mais les traitements permettent de contrôler efficacement la maladie et de mener une vie relativement normale.

Quel diabète est le plus grave 1 ou 2 ?

Chacun présente des défis et risques spécifiques. Le diabète de type 1 nécessite une gestion rigoureuse de l’apport en insuline, tandis que le type 2, plus fréquent, est souvent associé à d’autres problèmes de santé liés au style de vie.

Comment faire la différence entre diabète type 1 et 2 ?

Le diabète de type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules pancréatiques, menant à une dépendance totale en insuline, tandis que le type 2 est généralement caractérisé par une résistance à l’insuline et un déficit progressif en cette hormone.

À partir de quel taux de glycémie est-on diabétique ?

Un taux de glycémie à jeun égal ou supérieur à 1,26 g/l (7 mmol/l) lors de deux mesures distinctes est un indicateur diagnostique du diabète.

Comment savoir si on a du diabète ?

Les symptômes tels qu’une soif excessive, des mictions fréquentes, une fatigue inexpliquée et une perte de poids peuvent être des indicateurs. Un test de glycémie confirmera le diagnostic.

Vos questions

Quel diabète est le plus grave 1 ou 2 ?

Chacun présente des défis et risques spécifiques. Le diabète de type 1 nécessite une gestion rigoureuse de l’apport en insuline, tandis que le type 2, plus fréquent, est souvent associé à d’autres problèmes de santé liés au style de vie.

Le diabète de type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules pancréatiques, menant à une dépendance totale en insuline, tandis que le type 2 est généralement caractérisé par une résistance à l’insuline et un déficit progressif en cette hormone.

Un taux de glycémie à jeun égal ou supérieur à 1,26 g/l (7 mmol/l) lors de deux mesures distinctes est un indicateur diagnostique du diabète.

Les symptômes tels qu’une soif excessive, des mictions fréquentes, une fatigue inexpliquée et une perte de poids peuvent être des indicateurs. Un test de glycémie confirmera le diagnostic.

Article rédigé par Eliott Hergat, médecin et cofondateur
Dernière modification le 3 juillet 2024
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